Triduum Pascal 2025
Une retraite en ville avec toute la paroisse !
Cette année à Saint-Nizier, nous vous proposons de vivre en paroisse une « retraite en ville » pour le Triduum pascal.
Chers paroissiens,
Préparez-vous à une belle aventure spirituelle !
Le samedi 29 mars, nous marcherons à pied jusqu’à Ars depuis la paroisse Saint-Nizier.
Pourquoi partir à Ars ?
Être pèlerins de l’Espérance, pour devenir des signes tangibles de l’Espérance autour de nous !
Le parcours
Parcours de 31 kms qui ne présente que peu de relief.
Vous pouvez nous rejoindre et partir aux différentes étapes suivantes :
A l’arrivée
Temps libre aves plusieurs propositions : démarche jubilaire, confessions, adoration.
16h00 : Messe à la Basilique.
Le retour
Un bus nous ramènera à la paroisse.
Départ d’Ars à 17h00.
Il fera des pauses à Reyrieux et à Neuville pour ceux qui ont laissés leur voiture.
La participation financière
Je m’inscris ICI
Contact
Par sms en amont du pèlerinage,
Et en cas de besoin le jour du pèlerinage :
Patrick Louis : 06 60 96 12 32
Covoiturage
Si vous proposez un covoiturage, cliquez ICI
« Je voulais que les comédiens professionnels nous fassent entendre la Parole, la proclament, la fassent résonner. »
Père Eric Jacquinet.
Cette année à Saint-Nizier, nous vous proposons de vivre en paroisse une « retraite en ville » pour le Triduum pascal.
Le Chemin de Croix est un itinéraire d’amour et de sacrifice.
Pour les chrétiens, le Chemin de Croix désigne le parcours de Jésus vers le lieu de son crucifiement. En effet, avant sa mise à mort, Jésus dû porter sa lourde croix jusqu’au sommet du mont Golgotha avec de grandes souffrances.
Méditer le Chemin de Croix est une pratique fréquente pendant le Carême et surtout le Vendredi saint, qui permet de prier sur les évènements de la Passion du Christ.
Le Chemin de Croix, c’est Jésus qui souffre pour nous, et avec nous.
« Dans la Croix du Christ, il y a la souffrance, le péché de l’homme, aussi le nôtre, et Lui accueille tout avec les bras ouverts, prend sur ses épaules nos croix et nous dit : courage! Tu n’es pas seul à les porter ! Je les porte avec toi, j’ai vaincu la mort et je suis venu te donner espérance, te donner la vie (cf. Jn 3, 16). »
Les 14 stations du Chemin de Croix
Pour épouser les sentiments du Christ et entrer dans les profondeurs de l’Amour du Père, il est nécessaire d’avancer pas à pas. Il faut qu’un chemin – un déplacement intérieur- se creuse, de station en station.
Il s’agit de se laisser façonner par la marche, de suivre le Christ pas à pas, de nous laisser conduire sur le chemin qu’il emprunte, et non de le précéder pour entrer plus profondément dans notre condition de disciple.
En vivant les quatorze stations, jusqu’à la croix, nous nous associons aux souffrances du Christ et nous réfléchissons à la signification des événements qui ont précédé et accompagné la mort du Sauveur des hommes.
Les saints et le Chemin de Croix
Saint François d’Assise brûle d’amour pour le Christ et il pleurait souvent en pensant aux plaies du Christ « signes de l’amour débordant du Fils de Dieu pour chacun« .
C’est à St François d’Assise que l’on doit la première reconstitution, sous forme de méditations, du Chemin de Croix, car il veut que ses frères se conforment davantage au Christ en le contemplant dans l’anéantissement de la croix. Il veut que, sur ce chemin jusqu’au Golgotha, ils élargissent leurs prières aux souffrances de tous les hommes. La tradition s’installe et les franciscains, à Jérusalem, où ils sont présents depuis 1220, invitent les pèlerins à participer à des exercices spirituels sur la Voie douloureuse du Christ.
Saint Bonventure
« Il n’y a pas d’autre chemin qu’un amour très ardent du Crucifié »
(Itinéraire, prologue).
Saint Jean-Marie Vianney
« Rien ne nous rapproche tant de notre Seigneur que de porter une part de Sa Croix.» « Je ne comprends pas comment un chrétien peut prendre peur et fuir devant la Croix. N’est-ce pas en même temps fuir devant Celui qui nous sauvait en se faisant clouer sur elle et en y mourant par amour pour nous?»
Sainte Thérèse de Lisieux
« Vivre d’amour, c’est gravir le calvaire, c’est regarder la croix comme un trésor. »(PN 17,4)