Témoignage d’Emmanuel T., père de Mayline, la petite miraculée de Pauline Jaricot :
« Elle s’est étouffée à la maison, et est morte dans mes bras. Nous ne sommes pas parvenus à lui faire recracher le morceau de saucisse en cause. Ses yeux étaient profonds et vides, des yeux d’un mort. Nous avons appelé les pompiers et le SAMU, comme secouriste j’ai tout fait pour la réanimer. Les médecins lui ont fait des massages cardiaques, ils l’ont réanimée plusieurs fois, mais le cœur ne se stabilisait pas.
À l’hôpital elle a eu à nouveau trois arrêts cardiaques. Le médecin urgentiste nous a indiqué qu’il n’était pas possible de la conserver en vie, elle était dans un coma, sous assistance respiratoire et sous alimentation artificielle, avec un traitement de stimulation du cœur qui a conduit à une embolie pulmonaire, avec des convulsions fortes dès qu’on arrêtait les traitements. L’analyse du cerveau a conduit à un diagnostic Glasgow 3 (sur une échelle de 11).
Pendant ce temps la responsable du rosaire vivant de Lyon, avec l’appui de son Eminence le cardinal Barbarin, a organisé une neuvaine de prière demandant l’intercession de la Vénérable Pauline Jaricot.
Compte tenu de son état, les médecins ont souhaité arrêter les traitements et l’alimentation, ce que nous avons alors refusé, son alimentation a été maintenue à notre demande, mais plus les soins.
Dans le même temps, à la suite de notre déménagement en cours, Mayline a dû être transférée à l’hôpital de Nice. À son arrivée, j’ai senti qu’elle reprenait vie.
À Nice le lendemain, le médecin nous a indiqué qu’elle ne mourrait pas, mais que son état cérébral ne lui permettrait qu’une vie végétative. Pourtant au bout de quelques semaines elle reprenait finalement totalement vie et est aujourd’hui en pleine santé, à la surprise du corps médical.
Pour nous c’est un miracle, et notre vie est une action de grâce pour notre bonheur. Nous continuons à prier Pauline. »